Mon fils, mon soleil, je t’ai nommé ainsi, Tonatiuh. Tu étais le premier et tu prenais ta place à côté de mon nom : Ollin Tonatiuh, inséparables dans la pensée de mes pères. Le mouvement et le soleil levant. Ollin Tonatiuh, moi, ta mère, et toi, ma force... Extrait du dernier chapitre de Camarón



